Un poème pour te dire Ô combien je t'aime

I am not

Je ne suis pas une grande poète
J'écris tout ce qui me passe par la tête
J'écris mes sentiments
Qu'ils soient noirs ou blancs
Je ne suis pas une grande poète
Je ne dirais pas que je m'la pète
Tout ce que je ne dis pas
Je l'écris
Alors c'est pour ça
Qu'ici vous trouverez mon enfer, mon paradis !

*

Goodbye my lover, goodbye my friend

Des larmes cachées
Comme tant d’autres j’en ai,
Une solitude invaincue
Une incertitude malvenue
Une force insolite
Une noce subite
Comme un mensonge masqué
De  rêves que j’ai fait…

Tant de promesses dites
Jamais ne seront réalisées
Car je les savais détruites
Par ti en fumée

Utopie rêvée
Promesse brisées
Et qu’as-tu fais de notre amitié ?
Ce serait-elle envolée ?

Un léger vent caresse mon visage
Je n’ai pas toujours été très sage
Mais pourquoi me tournez-vous le dos
Une distance se dessine sur le sol
Rester la tête hors de l’eau
Et enfin s’en aller sur ces mots

One little children

Je suis qu'une enfant
Dans un monde si grand
Je suis qu'une enfant
Qui rêve encore au prince charmant
Je suis qu'une enfant
Qui regarde les passants
Aujourd'hui ou demain
Rien de sera vain
Je ne suis qu'une enfant
Qui veut vivre dans un monde gagnant !

*

Sadness <---> Happiness

La joie, le bonheur...
Y ai-je droit ?
Ce sentiment incertain qui vient
Puis qui s'en va...
La joie, le bonheur...
Y ai-je le droit ?
De ce sentiment que tout le monde espère
Ce sentiment d'incertitude
Qui pourtant, embelli votre vie
La joie, le bonheur...
Bien sur que tout le monde y a droit !
Mais moi ?
Je te cherche encore
Je rêve encore a un amour déchu
Qui se serait perdu
La joie, le bonheur...
Je l'ai enfin trouvé
Car tu es a mes côtés

*

Little girl behind the door

Petite fille qui entend derrière la porte,
Les cris et disputes qui s’emporte
Elle ne sait plus quoi faire effrayée,
Elle reste tout simplement cachée
Cachée derrière cette porte
De cette histoire qui l’emporte.

Tout doucement elle s’assied
Pour ne pas se faire remarquer
Elle serre contre elle son ours
Et pleure en laissant s’ouvrir le gouffre

Petite fille n’a que 3 ans,
Mais comprends déjà ce que dises les grands
Petite fille apeurée
Entend ses parents se disputer
Elle voudrait tout arranger,
Elle ne veut plus les voir se bagarrer

Petite fille seule,
Se prends la tête entre les mains
En espérant que demain
Tout sera  terminé
Que tout se sera envolé
Mais malheureusement,
Ses parents ne s’aiment plus comme avant

*

World war

Toi ma sœur
Derrière tes Fournaux
Qui attend les jours nouveaux
Toi ma sœur
Qui chaque soir espère
Pouvoir revenir en arrière
Toi ma sœur
Qui attend infiniment
Le retour de son amant

 

Toi mon frère
Qui vit la guerre
Dans tes chimères
Toi mon frère
Qui pense toujour à elle
Sans jamais avoir de nouvelles
Toi mon frère
Qui a peur de mourir
Qui voudrait s'enfuir
Toi mon frère
Qui voit toutes ses horreurs
Et qui pourtant ne prend pas peur

 

 

 

Toi mon frère, toi ma soeur,
Deux amoureux corrompu
Par cette guerre sans issue
Toi mon frère, toi ma soeur
Une tuerie, deux destins brisés,
une famille perdue à jamais.

*

Chilhood and a long time ago

Quand on est enfants
On joue à papa et maman
On veut faire comme les grands
On rêve au prince charmant

Quand on est adolescents
On s’habille comme des grands
Mais encore un peu enfant
Dans nos têtes c’est l’néant

Quand on est parents
On voudrait redevenir des enfants
Et pourtant
On aime les voir devenir grands !

*

The wind in my own way

 

 

On a tous quelque chose d’idéal dans la vie,
Auquel on s’attache réellement…
Escalader la montagne, sans jamais retomber à coté
Si jamais ça arrive, relève toi et marche !

Tu avance mélancolique, dans les couloirs
En regardant dans la salle de classe,
Ou tu sais que personne ne t’attendra
Mais tu fait tout, pour que tout le monde t’aime

N’essaye pas de mettre fin a tout ça
Ne pleure pas car tu as vu juste
N’essaye pas de faire des choses hors de ta portée
Ou tu finiras par te détruire a la fin

Tu sais, du rêve a la réalité
Tout peux changer
Alors…
Tu sais, la vie est aussi pleine de bon sens
Un jour tu auras une nouvelle famille
Alors la, plus rien d’autre ne compteras pour toi…
Tu vivras heureux et tu pourras enfin te regarder librement
Dans le miroir de la salle de bain

Mais tu plane,
Alors accroche toi a la moindre brindille !

Mais tu verra tout s’arrangera à la fin…

*

Slowly death

La première fois
Tu as prit des cachets
Dans tes larmes tu as commencé à te noyer
Tu voulais tout arrêter
Mais ça a échoué
Tu es toujours là petite âme triste
Abandonnée sur la piste

La deuxième fois
Tu as voulu tu couper
Dans ton sang tu t’apaisais
Enfin tu croyais nous quitter
Mais ça a échoué
Encore plus en émoi
Perdu dans son désarroi

Qui sait ce que tu feras la troisième fois
Sauter par un toit ?
Malheureusement je ne suis plus assez proche de toi
Pour te dire que je tiens quand même à toi
Même si la vie nous à séparer…
La mort veut encore plus nous éloigner.
*

Baby

Poupon qui n'a point de limitation
Poupon sans tact, poupon d'immagination
Grand' gosille, longues explications
Poupon, ou dois-je dire félon ?

 

Poupon nouveau né, plus blanc que le lait
Poupon de métilaine brisée
Poupon qui ferait frémir en émoi
Poupon plus doux que la soie

*

Maybe somewhere ?

Questions tourmenteuses
Qui ne suscite que peine et désespoir
Peut-être bien sont-elles loin
Je n’ai rêvé que d’être en vie
Alors que la dureté des épreuves m’anime
Dans une course folle à la solitude

Si l’épaule cajolante et rassurante
Se promène loin de cette citée
Si seulement les yeux cessaient de dormir
Alors peut-être que je n’entendrais plus les pleures
De cet enfant désespéré

Alors le rire frivole s’en est allé
Laissant place à la goutte tombante
Qui lassante s’en est tiré
Sans un doute et sans remontrances
Se ferait un immense plaisir archaïque
Que de courir le plus loin possible
Le plus loin où ses jambes pourront le supporter

Le souffle saccadé et des pensées fantaisistes
Une utopie rêvée dans l’impératif du temps
Je préfère que tu n’aille point
Vers ce misérable point d'artifice
C’est l’art de la pensée, l’art de l’éloquence renversée

*

Réécriture à la manière de Paul Verlaine

Il fut un temps où,
Nous aimions cette expression de plaisir
Au travers de nos yeux de fous,
Cette lente euphorie que le régal comblait,
Sur cette nuque pâle d'une attente érotique
La rupture de notre âme qui, depuis ce temps
S'enfuie dans une folie quasi-totale,
Laissera-tu, ce temps assassin incertain,
Remplacer nos joies par des rires fugaces ?
La brièveté de l'astre scintillant,
Nous montre comment fugitive est la vie
Coquette d'en finir plus ou moins lentement.

*

Flambée -> réécriture "Ondine - Aloysius Bertrand"

Flambée

 

« Regarde ! –Regarde !  C’est moi, c’est la flamme qui
Consume ton cœur dans les songes du haut
De ma cage illuminée par la douce lueur de mon souffle ;
Et me voici, dans ma robe soleil, Dame née
D’une étincelle qui contemple à ma fenêtre
Béante dans une chaumière chaleureuse où chante
Le cri de mon cœur affolé »

« Chaque jaillissement est une braise qui s’anime dans l’âtre majestueux
Chaque âtre est un foyer ardent qui crépite vers le halo assassin
Et ce halo est bâti dur et haut,
Au cœur de la trinité de la mélancolie, de la tristesse et du désespoir »

« Regarde ! –Regarde ! Mes bras sollicitent les charbons indociles
D’une dans au son du plain-chant
Et mes cheveux caressent de leurs mèches flamboyantes
Les bourdonnantes trépidations, du bois, de la limbe et du papier de soie
Où s’effacent les cris et les plaintes de ses âmes emprisonnées ! »

*

Sa prestation livrée elle implora mes louanges sûre de m’avoir fascinée, et
De pouvoir perdurer à jamais dans mon cœur telle une flamme éternelle
Et comme je ne lui répondais

Surprise et dépitée, elle souffla quelques flammes, tenta de briller
Et s’envola en fumée qui chancèle noire
Le long du conduit de la cheminée.

*

Poor little bird [Limerick]

Can't fly, poor little bird

Lock up in cage, nobody heard

This moan call towards the sky

To the pleasant liberty says "Good bye"

She's still waiting, in a little murmure

You, girls.

Et nos yeux, de ce regal se comblaient
Et nos lèvres, de cette attente se délectaient
D'une attente sans pareil divine
De cette nuque, incarnadine

Traitresses, elles le savaient
Et de nous, elles se jouaient
Usant d'artifices nouveaux
Elles s'en allaient ensuite, sans dire un mot

C'est dans mon chant que vous trouverez toutes les parts de moi,

Ce que l'on en dit, ce que je ne dis pas.

De mon coeur qui s'expriment,

De ces mots qui m'animent.

 

Quelques notes lyriques,

Quelques pointes magiques.

Et un mélange de tout ça,

un mélange de moi.

 

C'est mon enfer,

C'est mon paradis

C'est mes couleurs

C'est ma vie.